Ode au toucher

Ode au toucher

Je crois au pouvoir du toucher…

J’ai expérimenté le pouvoir du toucher pour calmer un enfant, pour réconforter des personnes âgées, pour améliorer une relation… Je crois au pouvoir de tendre une main, de donner un câlin…

Je crois au pouvoir de mettre un bras autour du cou d’un ami pendant qu’on discute bien emmitouflé sur un canapé. Je crois au pouvoir de dire merci quand quelqu’un me heurte accidentellement…

Je crois que le toucher me rend entière

Je crois que de toucher une autre personne me connecte à mon histoire personnelle, à leur histoire personnelle, et pourquoi pas à l’histoire de toute l’humanité… J’ai vu le toucher venir en aide en temps de crise, venir en aide aux travailleurs en situation d’urgence: policiers, pompiers, après des catastrophes naturelles, j’ai aussi vu que le toucher peut guérir des soldats et des civils en temps de guerre. J’ai vu qu’une simple poignée de main entre adversaires politiques peut susciter de l’espoir aux communautés qui sont en état de guerre et parfois même arrêter des années de conflits…

Je crois que le toucher peut reconnecter la sagesse innée de nos corps aux calculs rationnels de nos cerveau.

Je suis consciente que le toucher me guérit, il guérit aussi mes relations, guérit au travail… Je crois qu’en fin de compte il aide à guérir le monde…

Je crois que si tout le monde pouvait recevoir un toucher sain, nourrissant et positif autant qu’ils le voudraient, la nécessité pour les guerres, le racisme, l’abus de drogue, la maltraitance aux enfants, la violence conjugale, les antidépresseurs et la nécessité de blâmer les autres pour nos conditions de vie disparaîtraient…

Je crois que le toucher me rappelle que les êtres humains sont censés se sentir bien…

Je crois que le toucher est un sens orphelin dans notre monde à cause de notre peur de l’intimité . Je crois que le toucher a le pouvoir de transformer le « vous » et le « moi » en « NOUS »…
Je crois que si nous n’apprenons pas comment toucher et être touchés , nous n’apprendrons jamais la façon de nous aimer nous même et par le fait même,aimer les autres…

Je crois vraiment au pouvoir du toucher

L’ocytocine l’hormone du plaisir

Contrez le cortisol, cette hormone du stress!

L’ocytocine, hormone du plaisir, c’est ce dont nous avons tous besoin en ce moment.

Dans le livre Ocytocine: l’hormone de l’amour, Pr. Kerstin Uvnäs Moberg montre à quel point le cortisol ( hormone de stress) baisse chez les adultes, bébés et enfants massés. De nombreuses études existent notamment au Touch Research à Miami. Ainsi l’effet anxiolitique et relaxant du massage tant sur les enfants que les adultes a pu être démontré.

L’ocytocine agit comme un anxiolytique. Elle réduit réellement l’anxiété, a un effet calmant, favorise le sommeil, donne du courage, facilite l’apprentissage, donne un sentiment de confiance en soi. Elle diminue réellement la sensation de douleur.

Tous les organes de la perception peuvent déclencher la libération d’ocytocine dans le corps. La peau est l’organe de sens le plus grand. L’ocytocine se libère facilement par un toucher sain et englobant. Un toucher agréable et une bonne chaleur semblent être un des moyens les plus efficaces pour se trouver dans un état de calme et de sécurité ,cela apporte une sensation de bien-être durable.

Nous sommes tous soumis à un stress permanent, on arrive à s’y habituer mais qu’en est il de notre corps? Le massage nous ressource en profondeur et il dissipe vraiment les tensions nerveuses.

Ne cherchez plus d’excuses, faites vous masser! Je vous promets que ce ne sera que du bonheur et votre corps vous remerciera

La détente à la portée de mes mains

Claude

Centre CSSS Auclair avec le Spa de la Rue

Mes impressions après ma première journée de traitement bénévole au CSSS Auclair
Notre amie Claude nous livre son témoignage plein d’émotion sur cette clinique.

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Ayant toujours eu une plus grande attirance pour les cliniques J.A. de Sève et le refuge, goûté aux cliniques d’entraide maternelle, je n’arrivais pas à me décider à aller à celle pour les résidents du CSSS Auclair pour les personnes âgées. Sans doute ai-je une guérison à faire…Est-ce que c’est par ce que ma maman vieilli? Est-ce que c’est parce que je ne veux pas trop voir ce qui s’y passe quand on vieilli? Avais-je peur d’être confrontée?

Un bénévole manque a l’appel, et je me suis dit,  » eh bien, vas-y donc, n’ayant plus de disponibilités pour les autres cliniques, la seule a laquelle je peux offrir mon temps et ma présence, c’est celle-là »

Accueillie par Aurèlie qui est en charge du programme,(qui travaille au centre Auclair) je sens tout de suite la chaleur, la compassion, l’amour qui se dégage d’elle pour ses bénéficiaires.

Gérard qui aime pourtant nous déstabiliser m’a donné de bons mots et m’a mise en confiance. Il nous a dit :  » ce matin, vous êtes des rayons de soleil pour eux »

Quelle magnifique découverte de ces bénéficiaires qui nous attendent dans une belle grande pièce avec de belles fenêtres. Ils sont tous plus charmants les uns que les autres. J’ai pris plaisir à les accompagner, y en a certains qui ont perdu leurs mots, leurs mobilité mais n’ont pas perdu le regard plein de tendresse et leur regard de remerciement. On masse doucement les mains, les bras, un peu le dos, certains ont besoin de nous parler et on est là, on écoute, on accompagne, on touche, dans tout les sens du mot.

J’aimerais tant pouvoir mettre des mots sur cette magnifique matinée empreinte d’une si belle énergie. Je suis encore trop émue pour tout mettre en place. Je crois que je suis guérie! C’est maintenant ma clinique préférée. Seul moment difficile est de devoir les quitter, mais ce n’est qu’un au revoir, jusqu’à la prochaine clinique, je ferai partie de l’équipe des anges de Gérard afin de pouvoir contribuer à ma façon.

Merci aussi à Élodie, Nathalie, Anastasia, et à Mathis pour le bel échange d’énergies
Namaste.
Merci la vie!!!!!

Claude Boulanger

Photo : Une belle brigade d'anges encore aujourd’hui au Centre Auclair.</p><br /><br />
<p>De gauche à droite : Nathalie Cassalena, Élodie Bordeux, Aurélie Garcia (Centre Auclair), Mathis Couchaux, Claude Boulanger, Anastasia de Coster et votre serviteur Était également présente lors de la clinique mais absente du repas Caterina Caccese. </p><br /><br />
<p>Notre amie Claude nous livre son témoignage plein d’émotion sur cette clinique.</p><br /><br />
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Ayant toujours eu une plus grande attirance pour les cliniques J.A. de Sève et le refuge, goûté aux cliniques d'entraide maternelle, je n'arrivais pas à me décider à aller à celle pour les résidents du CSSS Auclair pour les personnes âgées. Sans doute ai-je une guérison à faire...est-ce que c'est par ce que ma maman vieilli? Est-ce que c'est parce que je ne veux pas trop voir ce qui s'y passe quand on vieilli? Avais-je peur d'être confrontée? </p><br /><br />
<p>Un bénévole manque a l'appel, et je me suis dit, " eh bien, vas-y donc, n'ayant plus de disponibilités pour les autres cliniques, la seule a laquelle je peux offrir mon temps et ma présence, c'est celle-là" </p><br /><br />
<p>Accueillie par Aurelie qui est en charge du programme,(qui travaille au centre Auclair) je sens tout de suite la chaleur, la compassion, l'amour qui se dégage d'elle pour ses bénéficiaires. </p><br /><br />
<p>Gérard qui aime pourtant nous déstabiliser m'a donné de bons mots et m'a mise en confiance. Il nous a dit : " ce matin, vous êtes des rayons de soleil pour eux" </p><br /><br />
<p>Quelle magnifique découverte de ces bénéficiaires qui nous attendent dans une belle grande pièce avec de belles fenêtres. Ils sont tous plus charmants les uns que les autres. J'ai pris plaisir à les accompagner, y en a certains qui ont perdu leurs mots, leurs mobilité mais n'ont pas perdu le regard plein de tendresse et leur regard de remerciement. On masse doucement les mains, les bras, un peu le dos, certains ont besoin de nous parler et on est là, on écoute, on accompagne, on touche, dans tout les sens du mot. </p><br /><br />
<p>J'aimerais tant pouvoir mettre des mots sur cette magnifique matinée empreinte d'une si belle énergie. Je suis encore trop émue pour tout mettre en place. Je crois que je suis guérie! C'est maintenant ma clinique préférée. Seul moment difficile est de devoir les quitter, mais ce n'est qu'un au revoir, jusqu'à la prochaine clinique, je ferai partie de l'équipe des anges de Gérard afin de pouvoir contribuer à ma façon. </p><br /><br />
<p>Merci aussi à Élodie, Nathalie, Anasthasia, et à Mathis pour le bel échange d'énergies<br /><br /><br />
Namaste.<br /><br /><br />
 Merci la vie!!!!! </p><br /><br />
<p>Claude Boulanger
 http://www.cssscoeurdelile.ca/votre-csss/nos-points-de-services/centres-d-hebergement/centre-d-hebergement-auclair/

La pleine conscience

Un texte de femininbio.com

Aujourd’hui de nombreuses études scientifiques démontrent les bienfaits de la pleine conscience pour prévenir les rechutes dépressives. Des études ont montré des effets de la pratique de la méditation chez les moines bouddhistes sur le fonctionnement cérébral en augmentant l’activité des zones des émotions positives, et peuvent en partie expliquer pourquoi cette thérapie peut aider les personnes qui souffrent de dépression.

Interview du Docteur Yasmine Lienard, psychiatre à Paris, spécialiste, entre autre, de la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience (MBCT-Mindfulness Based Cognitive Thérapy-).

Comment peut-on définir la pleine conscience ?

Le terme vient de l’anglais « mindfulness ». Il s’agit d’un état d’esprit où l’on est véritablement présent, où l’on observe tout ce qui est dans l’instant, sans jugement de valeur et en acceptant tout ce qui se passe. Ainsi faisant, on se met en rapport aux choses. Cela se travaille avec la méditation : la pleine conscience peut durer une minute, mais bien plus longtemps si l’on s’aide de la méditation

Par exemple, peut-on se retrouver en pleine conscience sous la douche ?

Oui, tout à fait. On peut être en pleine conscience à tout moment. C’est tout simplement être là, présent à ce que l’on fait, aux sensations corporelles, aux sons et à ce qui nous environne dans l’instant présent.

Les enfants peuvent-ils être en état de pleine conscience ?

C’est vrai que l’état de pleine conscience peut donner l’impression de retourner en enfance, où l’on était très présent. On regardait un oiseau sans se demander s’il est beau ou laid, on le regardait en s’émerveillant, un point c’est tout. Je ne pense toutefois pas que les enfants soient continuellement en état de pleine conscience, car ils ont du mal à se fixer dans le moment présent. La pleine conscience est avant tout une démarche volontaire de porter son attention sur les choses en dehors de l’esprit.

En quoi la méditation peut développer cette aptitude de pleine conscience ?

Ce n’est pas naturel d’être en pleine conscience. L’humain a très vite fait de poser des hypothèses, réfléchir, raisonner, ce qui le coupe de la conscience de l’instant. Se maintenir en pleine conscience est un entrainement de l’esprit. Dans ce sens, plus l’on pratique la pleine conscience à travers la méditation, plus on peut être présent en dehors de la méditation.

A qui cela profite-t-il et quel bénéfice peut-on tirer de la pleine conscience ?

Le bénéfice est général, tout le monde a intérêt à être plus présent. Aujourd’hui, on a tendance à être beaucoup ailleurs et à avoir du mal à être en rapport aux choses mais aussi aux autres. La pleine conscience permet donc d’être plus présent et ouvert à ce qui est véritablement plutôt que dans les illusions de son esprit. Par exemple, lorsque l’on est face à un tableau, on se met  en rapport avec l’expérience que l’on est en train de vivre à l’instant, comme les vibrations ressenties par les couleurs que l’on voit, plutôt que de le juger ou de lui mettre une étiquette de beau ou de laid. La pleine conscience est donc une façon de sortir de la représentation conceptuelle qu’on a souvent des choses et de les voir vraiment.

Y a-t-il un rapport avec la spiritualité ou les énergies extérieures ?

Pas du tout ! La pleine conscience n’est pas de l’ésotérisme, c’est au contraire très élémentaire. Il s’agit d’être attentif à ce qui se passe au moment où ça se passe. Rien ne vient de l’extérieur comme quelque chose de fabriqué. On ne fait que s’ouvrir à la réalité et non à créer un état de transe. Par contre vous parlez de spiritualité. On fourre tout dans ce terme, mais le spirituel est ce qui est en rapport à l’esprit, donc en ce sens pratiquer la méditation de pleine conscience a à voir avec un travail sur son esprit. Mais il n’y a aucune croyance à la quelle on s’accroche, c’est bien le contraire : on se détache de toutes ses croyances.

Comment aborder la pleine conscience la première fois ?

Il peut être utile de l’aborder avec des livres et des stages, mais ça dépend de notre but. D’une manière générale, mieux vaut être guidé, car au début, seul, c’est difficile. La pleine conscience est une voie développée dans certaines méthodes thérapeutiques de la dépression, car les dépressifs ont du mal à être dans le temps présent. Dans ce cas, le travail est très encadré et il est recommandé de le faire avec un professionnel de la maladie mentale car il y a un protocole strict à respecter. Mais on peut s’entraîner à la pleine conscience dans des stages de MBSR (Mindfulness Based Stress Reduction Program) axé sur la gestion du stress ou alors dans un centre de méditation vipassana si c’est plutôt dans une optique de développement personnel ou de mieux être.

Vous parlez de thérapie, que soigne-t-on avec la pleine conscience ?

D’une manière générale, la pleine conscience peut être utile pour tous types de troubles anxieux ou dépressifs, ce que l’on appelle les névroses. Il peut être utile d’apprendre aux gens à être plus dans la réalité. Elle est utilisée pour les troubles graves de la personnalité ou les problèmes d’addiction. Pour la schizophrénie, il existe une thérapie basée sur la pleine conscience qui a montré une diminution des hospitalisations mais encore une fois, cela doit être fait avec un professionnel et dans le cadre d’un protocole. Méditer n’est pas la panacée à toutes les maladies mentales !

Comment se développe la pleine conscience en France ?

Par rapport aux États-Unis, nous sommes très en retard. La pleine conscience peine à se développer en France, car nous sommes très, très, très stressés, mais aussi car nous sommes beaucoup plus cartésiens. Les Français sont imprégnés de l’esprit rationnel et scientifique et ont donc du mal à penser de manière plus nuancée. Nous avons également extrêmement peur des dérives sectaires.

Qu’aurait pensé Freud de la pleine conscience ?

Il aurait fallu que je puisse discuter avec lui ! Il y a aujourd’hui des psychanalystes qui sont beaucoup dans le « laisser parler ». Le patient s’installe et parle. La pleine conscience, c’est exactement l’inverse. On ne veut pas être  dans le mental, on veut apprendre à être dans son corps. Il y a tout de même des points communs, à commencer par le fait que le « moi » est au centre du travail. Il y donc un lien entre Freud et la pleine conscience, tout comme il y en a entre Freud et le bouddhisme. Car la méditation est une voie de libération de l’égo, de la représentation de soi qui nous enferme. On peut donc méditer en faisant une analyse, cela peut bien se compléter, je pense.

Le massage Californien ou «toucher du coeur»

par Agnès Lacasse et Françoise Lamothe

Qualité de contact, intégration du corps dans sa globalité, éveil de la sensibilité, redécouverte du plaisir, voici le massage californien.

De la même famille que le massage suédois et le massage esalen, dont il partage certaines manoeuvres, le massage californien se caractérise par de longs mouvements fluides et harmonieux qui sculptent et enveloppent le corps, exécutés en rythme variable et teintés d’écoute et de douceur. Des manoeuvres vigoureuses, sélectionnées selon les besoins du client procurent une détente musculaire accrue, tandis que des bercements et que des étirements invitent à l’abandon et permettent de retrouver une richesse sensorielle inscrite dans le corps. L’utilisation de l’huile favorise l’art du toucher et contribue à la fluidité du massage.

Ce massage peut aussi évoquer le contact enveloppant d’une mère avec son enfant. Pour la personne qui le reçoit, c’est un toucher d’amour et de reconnaissance qui parle autant à son corps physique qu’à ses corps énergétique, émotionnel, mental et spirituel.

Son origine

C’est au début des années 1970 qu’est né le massage californien: dans le cadre de groupes de psychothérapie au centre d’Esalen, à Big Sur, en Californie (où priment la recherche de relations vraies, l’expression des sentiments et la croissance personnelle), les participants vivaient des émotions fortes et parfois douloureuses. Ils s’exposaient courageusement, dévoilant des facettes intimes de leur personnalité et vivaient de grands moments de vulnérabilité. Leur besoin se situant plus au niveau de la tendresse réconfortante, du bercement, de l’étirement et de l’unification intérieure, cela créa entre eux un désir de support mutuel et de rapprochement physique.

C’est ainsi que de tous ces échanges affectueux et informels a émergé ce qui allait devenir le massage californien. Margareth Elke, une adepte du massage suédois, enthousiasmée par la douceur du massage esalen, a largement contribué, à partir de ce qu’elle pratiquait déjà, à codifier, structurer et enseigner de façon professionnelle ce nouveau massage, tant aux États-Unis qu’en France.

Au Québec, c’est principalement Pauline Fortier (diplômée à Paris par Brigitte Stacke) et Michel Van Wayenberge (diplômé en Californie par Robert Helm et à Montréal par Pauline Fortier) qui l’ont amené parmi nous au début des années 80. C’est maintenant l’un des massages les plus recherchés par les Québécois. Ce massage, à la fois simple à apprendre par son caractère intuitif et difficile à maîtriser par l’écoute et la compréhension de la vision anatomique qu’il exige, est un art à découvrir et à développer!

Le massage californien est avant tout un massage de détente. Les longs mouvements globaux qui encadrent un travail plus spécifique invitent la personne à découvrir son corps, à l’aimer, à l’unifier et l’amène à se centrer davantage.

À travers ce merveilleux voyage intérieur, la personne peut se mettre en contact avec des parties de son corps endormies, une émotion cachée derrière une tension ou simplement son essence divine. Ce massage est fait d’accueil inconditionnel où tout se joue dans l’instant qui passe. C’est cette globalité qui donne la couleur si particulière au massage californien. C’est pour cela qu’il recouvre tout une série d’appellations telles que: massage relationnel, massage sensitif ou même «toucher du coeur».

Ses bienfaits

Les bienfaits sont nombreux et variés. Il est un support au bien-être physique, nerveux, émotionnel, mental et spirituel et il contribue en ce sens à:

  • Une meilleure irrigation des tissus grâce aux manoeuvres de drainage de la circulation veineuse et de la circulation lymphatique.
  • Un retour à l’équilibre nerveux dû à l’effet d’apaisement provoqué par la stimulation de nombreuses terminaisons nerveuses lors de l’application des manœuvres.
  • Un effet psychologique menant à l’épanouissement de la personne, privilégiant une meilleure structuration de la personnalité, une meilleure perception de son schéma corporel et une augmentation de son estime personnelle et de sa prise en charge.
  • Une connexion à sa source intérieure, par l’écoute des messages que lui offre son corps dans cet espace d’intériorisation.

Les gens éparpillés, déconcentrés, anxieux ou tendus, auront intérêt à expérimenter ce massage parce qu’il permet un retour à soi, un doux moment d’abandon dans le silence intérieur…

Pour les personnes qui vivent de gros changements dans leur corps (bébés, enfants, adolescents, femmes enceintes, vieillissement, amaigrissement, etc.), cette approche leur permettra de prendre conscience et d’intégrer harmonieusement cette transformation.

Les gens en thérapie ou ceux ayant vécu des traumatismes comme l’abus sexuel ou la violence physique ou verbale, etc. y trouveront un bon complément à leur démarche. Par l’éveil de leur mémoire corporelle, ils seront en mesure de faire des prises de conscience essentielles, créant l’espace nécessaire à la libération d’émotions qui étaient captives dans leur armure corporelle. Ils pourront ainsi unifier l’aspect physique et psychologique de leur vie.

Les personnes qui aspirent simplement à entrer un peu plus loin en relation avec leur corps tireront de grands avantages rehaussés d’heureuses découvertes et de nouvelles expansions intérieures.

La qualité de la relation

Il va sans dire que la qualité de la relation entre le massothérapeute et le client est essentielle. La première rencontre est capitale; c’est à partir d’elle que s’établissent les lignes de force sur lesquelles la dynamique va s’orchestrer. C’est la qualité d’accueil qui va instaurer ce bel échange. Au début, la confiance du receveur envers le massothérapeute est fragile, elle est à construire et à développer. Le rôle du donneur consiste donc à accroître cette confiance en respectant la capacité d’intégration et de reconstruction personnelle de son client.

L’intégrité du professionnel joue ici un rôle capital. C’est dans la mesure de sa simplicité, de son respect, de son authenticité, de son amour et de sa foi en l’autre qu’il saura rejoindre et favoriser l’émergence d’une confiance mutuelle.

La respiration

L’outil le plus apte à développer la réceptivité tant chez le receveur que chez le donneur est la respiration. C’est pourquoi la personne qui reçoit est invitée, dès qu’elle est étendue sur la table, à prendre conscience du circuit de l’air par ses narines jusqu’au creux de son ventre. Plus la respiration sera ample, naturelle et douce, plus elle pourra accéder pleinement à ses dimensions intérieures. Cet apprentissage de la respiration n’est pas évident pour tous. Aussi, le massothérapeute a-t-il un rôle particulièrement important à jouer en tant que guide, accompagnateur et éducateur à ce niveau. Avec l’abandon du receveur et la disposition de respect, d’accueil et d’amour du massothérapeute, la dynamique de la séance de massage peut s’installer.

Par la profondeur ou la douceur, l’intériorité et la globalité de son approche, le massage californien nous permet de goûter à la détente physique et mentale et de contacter notre essence; il amène ainsi la paix dans nos coeurs.

Tous droits réservés par Agnès Lacasse, massothérapeute et enseignante en massage californien et Françoise Lamothe, massothérapeute.

Le Reiki soulagerait les symptômes de la dépression

Le 9 juin 2004 – Une étude cas-témoin à double insu, menée pendant six semaines auprès de 45 personnes âgées de 19 à 78 ans, tend à démontrer que le Reiki permettrait de réduire les symptômes de la dépression et que ses effets se feraient sentir jusqu’à un an après les traitements.

Fait particulier, tant le Reiki pratiqué en personne que le Reiki à distance2 semblent avoir donné des résultats positifs.

L’auteure de cette étude visait deux objectifs : vérifier d’abord l’effet de la thérapie énergétique du Reiki sur des personnes nécessitant des traitements contre la dépression et le stress psychologiques et en vérifier ensuite l’effet à long terme.

Après avoir été sélectionnés en fonction de leur état de détresse psychologique, les participants ont été séparés aléatoirement en trois groupes. Les gens du premier groupe ont reçu des traitements de Reiki en personne, tandis que ceux du deuxième groupe ont pris part à des séances de Reiki à distance. Dans le troisième groupe, qui servait de groupe-témoin, les participants ont fait l’objet de simulations de traitement de Reiki à distance (placebo).

Préalablement à la randomisation des groupes, les participants avaient été informés que durant les séances de Reiki en personne, ils pouvaient recevoir de vrais ou de faux traitements. On voulait ainsi que tous soient convaincus que durant les séances de Reiki à distance, ils recevaient de véritables traitements. Pour chaque séance de Reiki à distance (vraie ou placebo), les participants devaient s’allonger habillés sur une table.

Durant les essais cliniques, chaque participant recevait un traitement de Reiki par semaine (d’une durée de 60 à 90 minutes), par l’un des douze thérapeutes choisis pour l’expérience. Ceux-ci devaient pratiquer des techniques identiques afin de réduire le risque de distorsion de l’étude.

Avant chaque traitement, les participants devaient répondre à un questionnaire qui permettait de mesurer leur condition, selon trois facteurs : l’ampleur de la dépression, selon le Beck Depression Inventory; le degré de désespoir, selon le Beck Hopelessness Scale; et le niveau de stress perçu, d’après le Perceived Stress Scale.

Puis, un an plus tard, les personnes ont répondu au même questionnaire, afin de vérifier leur condition selon les trois mêmes mesures.

Par une analyse de variance multiple (ou manova), on a observé une diminution significative des trois mesures (dépression, désespoir et stress perçu) chez les participants des groupes 1 et 2 et ce, tant pendant les essais cliniques, qu’un an plus tard. Ceux du groupe-témoin n’avaient affiché aucune variation significative.

Martin LaSalle – PasseportSanté.net